Les coordonnées des réalisateurs ne sont pas garanties…elles datent de l'année de présentation du documentaire au festival "Caméras des Champs"
LE PRIX DU BŒUF
Réalisé par Jean Marie BERTINEAU
Couleur • Mode de production : Télévision • VF
Année de production 2001 Durée 52min
Pays d'origine du film France
Producteurs PYRAMIDE PRODUCTION
4 avenue de la Paix 87120 Eymoutiers, France
Résumé Chronique d'une année de crise et de réflexion sur le prix de la viande avec trois éleveurs du Limousin.
Année de sélection CdC 2002
2. Zones géographiques Pays France Région / Province Limousin Département Corrèze, Creuse, Haute-Vienne
Professions représentées Agriculteur Eleveur
hématiques Elevage de bœufs Maladie de la vache folle Politique Prix de la viande Economie agricole
5. Copie déposée au festival VHS
Résumé
Chronique d'une année de crise et de réflexion sur le prix de la viande avec trois éleveurs du Limousin.
Au rythme des saisons, des travaux des champs et de l'alimentation des animaux, ce film met aussi en lumière les paradoxes de l'élevage français,' " Nous avons la meilleure race à viande du monde, nous avons les meilleurs pâturages, et nous livrons nos veaux à 9 mois pour qu'ils soient engraissés dans des ateliers industriels à l'étranger". " Les subventions sont plus importantes que les animaux ".
Si les éleveurs tiennent ces propos, c'est bien que la Politique Agricole Commune et les lois du marché organisent et dirigent leur métier .
Pourquoi, pendant l’année qui a suivi la deuxième crise de la vache folle (automne 2000), le prix payé aux producteurs a-t-il baissé de 25 % voire de 30 % alors que le bœuf augmentait de 10 à 15 % à la consommation ?
C’est ce que voulait comprendre Jean-Marie Bertineau en filmant des éleveurs du plateau de Millesvaches, en Limousin. Ses images montrent la beauté des paysages, le cours du temps et la couleur des saisons, le commentaire (très dense) explique les mécanismes politico-économiques régissant cet univers.
Au début, le film semble partir dans deux directions, puis les paroles des paysans tissent un lien entre image et texte, et le récit s’organise. Adaptation des hommes et de animaux aux rythmes de la nature, production de qualité, amour du métier… tout ce qui faisait le bonheur et la fierté des éleveurs a-t-il encore un sens à l’ère de la politique agricole commune et de la globalisation ?
Ce film a été sélectionné au Festival Caméras des Champs en
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